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Retour sur les rencontres des observateurs Vigie-flore et des élèves de l’ERB

Mis à jour le vendredi 8 avril 2016 13:30

 

Retour sur les rencontres des observateurs Vigie-flore et des élèves de l’ERB (l’École Régionale de Botanique d’Île-de-France) des 2-3 avril 2016

 

Vigie-Flore est un programme de science participative du Muséum national d’Histoire naturelle de suivi de la flore commune française dont le but est de dégager des tendances nationales sur le long terme pour produire notamment des indicateurs d’état de santé de la flore. Les participants à ce programme sont tous des botanistes volontaires.

Vigie-flore existe depuis 2009 ; tous les ans, les observateurs et les animateurs du programme se rencontrent pour échanger sur le protocole et les résultats obtenus. Pour la première fois cette année, les élèves de l’école régionale de botanique d’Ile-de-France (organisées par Natureparif et le Conservatoire botanique national du Bassin parisien) ont été invités à ces rencontres pour produire de l’émulation entre botanistes franciliens et non franciliens.

Ainsi, le Muséum national d’Histoire naturelle, Natureparif et Tela Botanica ont organisé ces rencontres les 2-3 avril à Rambouillet en proposant aux 58 participants :

Un botathlon pour inventorier une trentaine de placettes Vigie-flore autour de la Bergerie nationale de Rambouillet. Ces données alimenteront la base de données Vigie-flore, et seront également transmise à l’Office National des Forêts, qui a exceptionnellement ouvert les portes du domaine cynégétique national, un site classé Natura 2000.

Des présentations en salle des résultats de l’année et les tendances obtenues pour l’Ile-de-France ainsi qu’une présentation d’un MOOC botanique; les résultats montrent en particulier, en Île-de-France, un déclin important de la diversité floristique observée dans les placettes Vigie-flore. Seules les placettes situées dans des interstices urbains, bords de routes, de voies ferrées et zones bâties présentent une diversité floristique en augmentation, la conséquence du passage au zéro phyto ? La réponse l’année prochaine !

Une rencontre des co-auteurs de la flore et des végétations de l’étang de Saint-Quentin en Yvelines, Gérard Arnal et Joanne Anglade-Garnier, suivie d’une visite de l’étang, patrimoine naturel lacustre à protéger et à découvrir, site d'escale migratoire d’intérêt européen où sont recensées plus de 230 espèces d'oiseaux dont une vingtaine d'espèces de limicoles. Les botanistes ont donc mis provisoirement de côté leurs loupes pour s'équiper de jumelles et pratiquer un peu d'ornithologie !

Initialement dit « de Trappes », cet étang fut créé entre 1675 et 1678 dans le cadre du réseau hydraulique qui alimentait les grandes eaux du château de Versailles. Ce plan d’eau de 160 ha, le plus vaste d’Île-de-France, est considéré depuis le 19e siècle comme un « haut lieu » de la flore régionale.

Personne n'oubliera non plus les nombreux moments d’échanges conviviaux entre botanistes venus pour l'occasion de toute la France !

Crédits photos : Laurent Aguettant, Muriel Gelin, Audrey Muratet, Christine Quénaon, Christine Regentête, Dominique Remaud, Michèle Van Panhuys-Sigler

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